TFGA n°6 : Ces moments où la manette A volé

Bonjour tout le monde,

Je n’ai pas eu l’occasion de poster beaucoup d’articles depuis le création de ce blog par manque de temps (et de motivation je l’avoue ^^’) mais j’y travaille, ne vous inquiétez pas! Aujourd’hui j’ai envie de participer à un concept proposé par l’ami Alex Effect qui s’appelle Top Five Games Addict.

Comme je n’ai pas participé au 5 premières éditions (du moins pas officiellement), l’idéal serait de commencer par vous expliquer le concept :

Tous les mois, des bloggers et rédacteurs sont invités à écrire leur TOP de jeux vidéos selon un thème choisi au préalable par Alex.

On a pu déjà voir notamment les tops des morts les plus marquantes des jeux vidéos, les tops de personnages féminins, ou encore les tops de manettes. Sympa ce concept, n’est-il pas ? En tout cas, moi ça me plaît, c’est pourquoi j’ai décidé de me lancer dans l’écriture pour cette sixième édition du TFGA avec pour thème cette fois-ci :

Ces moments où la manette a (failli) volé(r)

Alors je tiens tout d’abord à préciser que je ne fais pas spécialement partie des joueurs dits « calmes » (comme un bon nombre de mes pairs j’imagine), et donc il n’est pas rare de me voir passer à un stade critique de surchauffemment céphalique au bout de 10 minutes de jeu si effectivement il s’avère que c’est pas mon jour. Donc dans mon cas, OUI, la manette a EFFECTIVEMENT volé.

N°5 :  Hitman Absolution

Hitman: Absolution

Il faut tout d’abord savoir que je suis un fana du genre des jeux d’infiltrations. Ayant découvert ces derniers tout jeune avec la série des Metal Gear Solid, c’est tout naturellement que je me suis mis à jouer à la série des Hitman, Thief et compagnie qui font désormais partie de mes jeux favoris.

Si récemment, DISHONORED était aux honneurs sur nos bonnes vieilles consoles et PC, c’est presque au même moment qu’est sorti Hitman Absolution, le dernier opus en date nous permettant d’incarner ce cher Agent 47.  Ce qui m’intriguait le plus c’était l‘immense variété de possibilité qu’offrait le gameplay, ainsi que l’aspect monde ouvert poussé à son paroxysme : imaginez un peu ça, le véritable pied pour tout bon jeu Hitman qui se respecte!

Après avoir fini une première fois le jeu en mode normal, je me suis lancé dans la quête de finir le jeu en Mode Puriste dans tous les niveaux. Il faut savoir que c’est aussi l’une des particularités des jeux Hitman, fonctionnant par un système de mission avec des points, le replay-value prend ici tout son sens lorsque l’on cherche à obtenir la manière la plus rapide et la plus efficace de finir une mission tout en ayant la classe.

Au final, je suis fier de dire que j’ai réussi. Oui, j’ai plié Hitman Absolution en mode puriste. Mais à quel prix ? Je ne compte plus le nombre de retry que j’ai effectué, où je passais parfois des trentaines de minutes à préparer un coup pour qu’au final tout foire en une poignée de seconde parce qu’un blaireau de garde foire mon timing parfait. Rageant? C’est le mot.

Finalement, j’en retiens que Hitman Absolution est probablement un des seuls jeux à m’avoir donner la satisfaction complète de devoir le dompter du début à la fin dans le but de le finir en Mode Puriste, et le pire dans tout ça, c’est que chacun a sûrement trouvé sa propre façon de poutrer le jeu d’une façon encore plus optimale et simple que la mienne, et c’est ça qui est excellent !

N°4 – Counter Srike 1.6 (… Condition Zero… Source…)

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Si il y a bien un jeu qui a probablement bouleversé mon enfance (et je pèse mes mots), je crois que c’est bel et bien Counter Strike 1.6. Introduit  par mon frère dès mon plus jeune âge (comme d’ailleurs pour le reste de ma culture vidéo-ludique), ce bon vieux CS occupait mes longues heures d’ennui quand je rentrais de l’école primaire (déjà jeune je sais). Si à l’époque mes heures de jeu étaient limitée par ma frousse terrible de jouer en bas dans la chambre de mon frère de peur de me faire attaquer par un fanatique déguisé en Scream, ce problème fut vite contourné dès mes 11 ans quand je me suis véritablement mis à jouer en ligne.

J’ignorais alors que je signais également pour perdre toute vie sociale pendant quasiment 2 ans ! L’exemple le plus extrême reste probablement mes 2 mois de vacances d’été de 5ème resté à être enfermé de 11h à 3 du mat’ à tenter d’améliorer mon skill, à développer de nouvelles strats avec des potes tout juste rencontrés en ligne, à rager contre les cheaters à chaque p*tain de match cherché via mIRC… CS à cette époque c’était bien plus qu’un jeu mais tout un univers avec ses codes, ses domaines (c’est à cette époque que j’ai appris la gestion des serveurs FTP, loué mon premier serveur de jeu/web, appris le montage vidéo, le modding…), ses teams, ses compétitions, ses icônes (mSx foreva ❤) mais aussi malheureusement tout le côté addictif qui en découle.

Ici pour le coup, c’était vraiment plus des coups de rage comme je le disais précédemment qui visaient les cheaters, les campers, les noobs... Rien de bien original vous me direz, mais tout de même ça m’a valu un bon nombre de casque pété, de clavier explosé (heureusement ma Razer Lachesis a survécu à cette époque par je ne sais quel miracle).

N°3 – The Binding of Isaac

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Si tout à l’heure je me plaignais de mes retrys à gogo après des trentaines de minutes de préparation pour Hitman Absolution (hey hey ça rime, coïncidence ?), je ne m’imaginais jamais pouvoir trouver un jeu encore plus cruel et impitoyable. The Binding of Isaac fait partie de ces jeux que l’on adore et auxquels on est addict mais qui continuent pourtant de nous cracher au visage même après des heures d’expérience.

Si vous ne connaissez pas le principe, The Binding of Isaac est un rogue-like, c’est à dire qu’il se compose de niveaux créés aléatoirement. On évolue globalement dans une forme de donjon à la Zelda, et une grande part du gameplay s’en aspire d’ailleurs largement. Le but est simple : défoncer le(s) Boss final/aux. Autant vous dire que la tâche n’est pas simple, parce qu’aussi bien parfois on est bien parti et le jeu se montre clément en nous refilant des objets utiles et efficaces pour dépoter les ennemis, et globalement on a la chance de ne pas avoir des boss trop difficile (que l’on doit affronter à chaque étage, le but étant de descendre tous les étages jusqu’au dernier pour affronter le Boss Final) mais autant parfois on commence notre run avec des objets complètement ridicules et inutiles, et le hasard (ou la malchance?) veut qu’on obtienne d’autres items qui nous enfoncent encore plus dans l’handicap…

C’est déjà le premier truc rageant de TBOI, mais rien de bien problématique si on vient seulement de commencer la partie, il suffit de recommencer une nouvelle run, n’est-il pas ? Mais alors qu’en est-il lorsqu’après une bonne heure de jeu, une fois bien équipé et paré à affronter le boss il s’avère que tout ne fonctionne pas comme prévu et que mon pauvre Isaac se fait poutrer ? La rage, la vraie.

N°2 – DARK

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En 2013, je me suis mis à commencer à produire un contenu audio-visuel d’une meilleure qualité avec notamment ma chaîne TrickyFrench sur laquelle je postais de façon mensuelle (quand c’était possible) mes Coup de Tests. C’était grossièrement un JDG mais sur les jeux actuels, et je me voulais le plus critique possible sur le jeu en cours de test même si ça allait bien entendu dans l’excès dans le but humoristique des sketches. Seulement voilà, il y a un jeu qui a signé mon arrêt définitif des Coup de Test (que j’adorais pourtant vraiment faire), et ce jeu maudit c’est DARK.

Il y a peu de jeux qu’il m’ait été vraiment difficile de finir au sens subjectif du terme et non pas d’un point de vue de la difficulté même du titre, même si ici on s’en rapproche quand même pas mal. Pour faire un test le plus fiable possible, je me suis donc forcé à finir ce bousin intergalactique, qui se veut être un hybride de Twilight et d’un système de jeu d’infiltration Deus Ex complètement foiré. Je vous invite par ailleurs à aller voir le Coup de Test en question pour vous faire une véritable idée sur ce jeu, et surtout pour véritablement comprendre les raisons qui me poussent à le mettre dans ce top. Dans tous les cas, j’ai beaucoup souffert, et j’pense que j’étais honnêtement en rage continuellement pendant mes parties sur ce jeu.

N°1 – Pokémon : Version Rouge Feu

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Bon alors là, ça va peut-être vous étonner, mais Pokémon Version Rouge Feu (sur la bonne vieille GameBoy Advanced SP) a toutes les raisons d’être en haut de ce top. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il représente EXACTEMENT le moment « où la manette a volé » ou plus précisement la GameBoy dans ce cas précis.

Pour vous mettre dans le contexte, je devais avoir dans les 8 ans il me semble, peut-être avant, et je venais de me faire poutrer violemment par je ne sais plus quel personnage ce qui veut bien entendu dire me faire voler toutes mes tunes. Je sais pas trop ce qui m’a pris, mais la rage était telle qu’un inopiné rapprochement entre mon front et l’écran de ma GBA s’est produit.

Résultat : un écran complètement explosé qui faisait ensuite des arcs-en-ciel, un bon mal de crâne pendant un bon quart d’heure et ensuite le regret d’avoir explosé ma chère GBA toute la soirée. Quelques jours plus tard mon père a eu tellement pitié de moi qu’il m’en a racheté une comme c’était même pas la peine d’essayer de le réparer. Dans tous les cas, j’ai jamais réessayer d’y rejouer. Quel dommage.

Et bien voilà c’est sur ces belles paroles que mon premier TFGA se conclut, j’espère que cet article soit assez hors sujet d’avec l’univers du filmmaking (quoique y’a quelques anecdotes) vous aura tout de même plu, et j’ai hâte de participer aux prochaines éditions. En attendant, pensez à aller jeter un oeil du côté de chez Alex Effect. 🙂

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3 réflexions sur “TFGA n°6 : Ces moments où la manette A volé

  1. Et bien, pour une première participation tu ne fais pas les choses à moitié !

    Je dois dire que je suis surpris de voir Pokemon dans ce top … et à une telle position. Mais en lisant l’anecdote, on comprend mieux … RIP ta GBA de l’époque, il faut le faire quand même ^^

    Sinon je te rejoins pour Hitman Absolution qui, même si je ne l’ai pas fini moi-même en puriste, m’a laissé un avant-goût en mode difficile. Je ne compte en effet plus les runs pour la jouer discret et non en mode Expandables 🙂

    Bienvenue dans la famille des contributeurs en tout cas, et qui sait, peut-être à bientôt 😉

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    1. Je ne fais jamais les choses à moitié 😀

      Tant mieux si mon top est différent des autres, c’est aussi le but de faire un truc assez personnel pour sortir des petites anecdotes à la con comme ça ^^

      Merci bien, vivement le prochain TFGA qui risque d’être beaucoup plus difficile à pondre vu le sujet qui m’inspire beaucoup 🙂

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